Pourquoi vouloir toujours plus beau, plus loin, plus haut... ?

26 novembre 2010

Bonheur !

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Je prends mon clavier en main pour vous faire part un peu de ce que je vis.

Voici quelques mois maintenant que Mickaël et moi sommes mariés pour le meilleur et pour le pire. Pour l'instant on a pas eu de pire à traverser et je touche du bois.

J'ai juste envie d'écrire à quel point je suis heureuse.
Je me lance une nouvelle fois dans le premier jour du reste de ma vie au côté d'un homme formidable qui est attentionné et amoureux. La tête pleine de projets et pourtant face à l'inconnu.

Je n'ai pas peur... Un peu stressée mais pas plus que ça...

Je suis excitée à l'idée de m'installer enfin avec Mickaël, de chercher du travail, d'avancer tout simplement...

Et si je suis sereine, c'est à la fois parce que je ne suis pas seule parce que j'ai Micka, mais aussi parce que j'ai ma famille et mes amis qui ont toujours été présents et qui le sont encore.

Alors bien sur tout n'est pas parfait au yeux du monde et ça ne le sera jamais. Mais pour moi ça me convient et je suis prête à faire en sorte que ça le reste.

C'est parti !!!!!!!!!!!!!!

Je vous embrasse et je vous aime. A très bientôt !

Posté par Idefiette à 17:42 - Des nouvelles du front... - Commentaires [3]


08 novembre 2010

Le peignoir...

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Le peignoir ne devrait pas exister...

Définition 1 : Le peignoir est un vêtement ample à manches longues, avec parfois une ceinture à la taille pour le maintenir. Il s'arrête au genou et peut comporter des poches plaquées.

Définition 2 : Sorte de vêtement de dessus que l’on jette sur ses épaules, quand on fait sa toilette, quand on se peigne; Vêtement à peu près semblable qu’on met en sortant du bain; Vêtement d’intérieur, d’une seule pièce, que les femmes portent en déshabillé.

Ce vêtement est un appel à la flemmardise à lui tout seul.
On à la flemme de s'habiller au réveil ? Hop on enfile son peignoir... et on ne le quitte plus de la journée sauf en ce faisant violence.

Grrrr.

Posté par Idefiette à 16:17 - Des nouvelles du front... - Commentaires [1]

27 juin 2010

Vol à l'arraché

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Aujourd'hui, alors que je suis en train de me bagarrer avec la saleté dans un studio fraichement louée par une amie et ou l'ancienne locataire avait ( et a ?) une notion assez large de l'expression "rendre un appartement propre", mon téléphone sonne.
Enfin non, c'est moi qui prend mon téléphone pour appeler Mickaël. Le hasard faisant bien les choses il s'est justement passer quelque chose. De grave ? Oui et non...
L'acte est grave, le résultat moyen, la conséquence faible. Ou alors le résultat faible et la conséquence moyenne... je ne sais pas vraiment.

La grande Tante de Mickaël, dont l'âge avoisine les 20 ans multiplier par un nombre se trouvant entre 1 et 4 plus des poussières vient de se faire voler son sac à main alors qu'elle se rendait à l'église (hé oui, nous sommes dimanche).
Deux jeunes se la joue à la robin des cons "voler au pauvre pour donner aux bêtes" telle est leurs devise.

Les personnes âgées sont des cibles idéales. La recette : repérer une cible, attendre qu'elle soit seule, courir, attraper le sac désirer et courir encore.

Heureusement, cette pratique étant courante dans les environs, en personne prévoyante, le sac ne contenait rien "d'important", même pas le moindre centime.

Ce qui est inquiétant c'est que ce soit monnaie courante et que ça puisse aller jusqu'à des coups et des blessures sur des personnes qui ne peuvent plus se défendre.

On en arrive à mettre en place un système d'accompagnement des personnes âgées par un policier lorsqu'elles souhaitent allé retirer de l'argent au distributeur...

C'est tout simplement à vomir de s'attaquer à des personnes physiquement faible. Et pour certaine victime le psychologique en est gravement atteint.

Enfin c'est le psychologique des ce qui commettent ces actes qu'il faudrait revoir.



Posté par Idefiette à 21:39 - Commentaires [0]

Le temps...

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Je n'ai plus le temps...
Le temps m'échappe, le temps me nargue, le temps me manque, le temps me ment, le temps te trahis, le temps me vole, le temps me rend folle...

Bref : le temps est un voyou, un filou, un chenapan, un usurpateur !

Alors qu'il est là, fidèle à lui même, les secondes se valent, les minutes s'écoulent, les heures défilent...

Je voudrais changer le temps. Pas vous ?

Posté par Idefiette à 21:21 - Des nouvelles du front... - Commentaires [0]

Réconfort...

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"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et moi je vous soulagerai.
Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez du repos pour vos âmes ; car mon joug est doux et mon fardeau est léger.
"

                              

     Matthieu 11.28-30

Et cela passe par un sourire, un geste, une parole... car Il est dans chacun de ceux qui nous entoure.

Posté par Idefiette à 21:16 - Des nouvelles du front... - Commentaires [0]




21 mars 2010

Jean Ferrat => Nuit et Brouillard

Voilà maintenant quelques jours que le chanteur Jean Ferrat est décédé. Je ne ferais pas son éloge parce que mes mots seraient bien trop maladroit mais j'espère que son œuvre traversera les âges.

Je viens de trouver sur Internet un article où un dénommé Meir Weintrater donne une interprétation de la chanson Nuit et Brouillard plus qu'inédit et totalement (à mes yeux) désastreuse. Je vous laisse le soin d'en prendre connaissance :

Dans un interview de Mr. Meir Weintrater, rédacteur en chef de la revue l’Arche,en mars 2005,
celui çi engage une polémique à l'encontre de Jean Ferrat, auteur compositeur de "Nuit et Brouillard,
et l'accuse d'antisémitisme .


Extrait de l’interview de Mr. Meir Weintrater :
Rédacteur en chef de la revue l’Arche ( N° de mars-avril 2005)


« Je vais vous donner un exemple qui m’a frappé. La chanson « Nuit et brouillard », décrit les victimes des gens qui sont dans des « wagons plombés » et dit : « Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel, Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou D’autres ne priaient pas mais qu’importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux ».


Les deux derniers vers évoquent les résistants, essentiellement les résistants communistes, puisque c’était la mouvance à laquelle appartenait Jean Ferrat.


Dans les deux premiers vers, Natacha fait référence à l’Union Soviétique, Jean-Pierre, on comprend aussi. Le seul moment où l’identité juive apparaît est dans Samuel et Jéhovah. Quant à Vishnou, on suppose que c’était pour faire la rime. Aujourd’hui, un tel texte serait attaqué pour négationnisme implicite. Pourtant, je me souviens que j’étais à l’époque très content de cette chanson et ma génération l’a accueillie avec soulagement. On avait le sentiment que l’on reconnaissait quelque chose implicitement même si cela restait très marginal.


NAM : Que faut-il en déduire ?
M.W :
Que Jean Ferrat lui-même, en tant que Français communisant, et bien que de père juif, avait intériorisé la minoration de la persécution des Juifs, alors même que son propre père est mort en camp d’extermination.

 

A présent voici la réponse que Jean Ferrat à fait parvenir à son accusateur :

__________________________________________________________________________________________

Monsieur Jean Ferrat
07530 ANTRAIGUES

 

Monsieur Meir WEINTRATER
Rédacteur en chef de la revue « L’Arche »

 

 

Antraigues, le 24 février 2005

Monsieur,



Je viens de prendre connaissance de votre interview publiée par « Nouvelles d’Arménie Magazine » de janvier 2005 et ne saurais rester sans réagir à vos déclarations me concernant et concernant aussi ma chanson :

« Nuit et brouillard », car c’est la première fois depuis 42 ans qu’elle suscite une réaction de cette nature.

C’est la première fois qu’on me reproche, en définitive, de n’avoir pas parlé uniquement de l’extermination des juifs.


Vous osez le faire. J’ai envie de dire : « Tant pis pour vous », mais je vous rappelle que justement,

« Nuit et brouillard » est dédié à toutes les victimes des camps d’extermination nazis quelles que soient leurs religions et leurs origines, à tous ceux qui croyaient au ciel ou n’y croyaient pas et bien sûr, à tous ceux qui résistèrent à la barbarie et en payèrent le prix.

Que vous puissiez justement, faire un compte dérisoire en regrettant que : « Le seul moment ou l’identité juive apparaît est dans Samuel et Jéhovah » me paraît particulièrement indigne. Je ne puis également accepter vos interprétations tendancieuses qui concernent les résistants que je célèbre et qui seraient, d’après vous, :

« essentiellement communistes ». Je passe sur l’évocation de « Vishnou » que je n’aurais utilisé que pour la rime alors qu’il symbolisait pour moi toutes les autres croyances possibles.

Si j’avais aujourd’hui à regretter quelque chose, c’est de n’avoir pas cité les autres victimes innocentes des nazis, les handicapés, les homosexuels et les Tsiganes. Mais il est temps, à présent, d’en venir à votre affirmation finale : « Aujourd’hui, un tel texte (vous parlez, bien entendu, de « Nuit et brouillard ») serait attaqué pour négationnisme implicite ».


Je me demande par quelle dérive de la pensée on peut en arriver là, et si vos propos ne relèvent pas simplement de la psychiatrie.


Jean Ferrat

_________________________________________________________________________________

On peut admirer la beauté de la réponse. Malgré qu'il aurait été préférable qu'elle n'est jamais eue à être faite.


Posté par Idefiette à 12:31 - Comme une douce mélodie... - Commentaires [2]

20 mars 2010

Ma classe de BTS

Et voilà Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs mes lecteurs la bonne classe de vainqueur de deuxième année BTS Hôtellerie Restauration Option A MERCATIQUE et gestion (comme le dit si bien mon professeur de Mercatique).

Je vous présente la photo de classe version décontractée parce que la "sérieuse" n'était pas belle à voir. Enfin surtout ma tête qui faisait peur. :-)

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Les deux professeurs présents sont ceux d'Allemand (en noir) et de gestion (en violet).

Posté par Idefiette à 12:34 - Des nouvelles du front... - Commentaires [1]

16 mars 2010

Un peu d'humour...

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RECHERCHE D'EMPLOI

Jean Boudreau a commencé la journée tôt, ayant réglé son réveille-matin (fait au Japon) à 6 heures. Pendant que sa cafetière (faite en Chine) filtrait le café, il s’est rasé avec son rasoir (fait à Hong-Kong). Puis il s’est habillé avec sa chemise (faite au Sri Lanka), son jeans (fait à Singapour) et ses chaussures (faites en Corée). Après avoir cuit son petit déjeuner dans son nouveau poêlon (fait en Inde) agrémenté de fraises (de Californie) et de bananes (du Costa Rica), il s’est assis, calculatrice en main (faite au Mexique), pour calculer son budget de la journée. En consultant sa montre (faite à Taiwan), il a synchronisé sa radio (faite en Chine), puis est monté dans sa voiture (faite au Japon) pour continuer sa recherche d’emploi, entre deux fermetures d’usines (en France). À la fi n d’une autre journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (fait en Algérie) en écoutant Britney Spears (refaite aux USA!), pour accompagner ses légumes (produits en Espagne), met ses sandales (faites au Brésil) et allume sa télévision (faite en Indonésie)...

Et puis se demande pourquoi il n’arrive pas à se trouver un job, ici, en France !

  

Posté par Idefiette à 14:22 - En se baladant sur Internet... - Commentaires [0]

08 mars 2010

Un crime...

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Un crime a été commis dans la nuit ou plutôt soirée puis nuit du dimanche 07 mars 2010 (jour de fête des grands-mères : Bonne fête !) et le lundi 08 mars de la même année.

Tout d'abord définition d'un crime par wikipédia =>
"Le crime désigne la catégorie des infractions les plus graves, catégorie plus ou moins vaste suivant les pays et systèmes juridiques. Le terme provient du latin crimen, qui signifie en latin classique « l'accusation » ou le « chef d'accusation » puis, en bas latin, « faute » ou « souillure »."

Maintenant que nous sommes éclairés, venons en au fait.

Ce matin vers 07h06 alors que  je m'apprêtais a manger une crêpe en guise de petit-déjeuner avant d'entamer une journée de dur labeur, je m'aperçus qu'IL avait disparu. Biensur dans l'affolement matinale je l'ais cherché dans tous les placards, dans le salon : sur la table, sur la table basse, dans le micro-onde (sait-on jamais ??!!). Rien !
Il n'avait pas pu disparaitre en une nuit. Et je n'étais pas dans la maison familiale où l'un de mes chers frères aurait pu l'emporter dans sa chambre lors d'une fringale nocturne ou pire ! pour le conserver égoïstement afin de s'assurer une crêpe ou une tartine au réveil. - Eh oui, il y a des moments où l'homme retrouve son instinct de survie - Bref cela ne résout en rien mon problème : j'ai faim et je vais rater mon bus.

Voici à présent le moment ou j'ai un frisson d'horreur... Non... ce n'est pas possible. Il ne peut pas être LA ! Dans cette antre glacial au milieu du fromage aux odeurs hostiles, de la boite à café sombre et de la salade flétrie... NON !! Pas dans le frigo !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Qui est assez ignoble et inconscient pour LE mettre au frigo toute une nuit... Qui ose mettre le POT DE NUTELLA dans le frigooooooooooooooo ! C'est pourtant bien écrit sur l'étiquette : "NE PAS METTRE AU FROID".

Voilà vous savez tout sur ce crime horrible... Maintenant qui de Mickaël ou de François est a l'origine de cet acte horrible ? Je le saurai ce soir.

Posté par Idefiette à 17:08 - Des nouvelles du front... - Commentaires [2]

27 février 2010

Les 13 Commandements...

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Les 13 Commandements de la Vie

Le plus grand handicap : la peur
Le plus beau jour : aujourd'hui
La chose la plus facile : se tromper
La plus grande erreur : abandonner
Le plus grand défaut : l'égoïsme
La plus grande distraction : le travail
La pire banqueroute : le découragement
Les meilleurs professeurs : les enfants
Le plus grand besoin : le bon sens
Le plus bas sentiment : la jalousie
Le plus beau présent : la pardon
La plus grande connaissance : Dieu
La plus belle chose au monde : l'amour... ♥

Auteur : Inconnu


Texte trouvé dans : Les plus beaux textes pour célébrer une union.

Posté par Idefiette à 17:42 - Comme une douce mélodie... - Commentaires [1]